samedi 14 janvier 2017 à 19:15 par

Eric Christian Olsen (Marty Deeks dans NCIS : Los Angeles, M6) : « La saison 8 a été la plus excitante à préparer du point de vue des intrigues »

Depuis 2009, il est Marty Deeks dans NCIS : Los Angeles. Alors que la saison 7 est actuellement en cours de diffusion sur M6, rencontre avec Eric Christian Olsen, pour un tour d’horizon de son expérience dans la série proposée sur CBS aux Etats-Unis.

Eric Christian Olsen (Marty Deeks dans NCIS : Los Angeles, M6) : « La saison 8 a été la plus excitante à préparer du point de vue des intrigues »
©CBS 

Léopold Audebert : Comment décririez-vous l’évolution de Marty Deeks depuis 2009, à son arrivée dans NCIS : Los Angeles ?

Eric Christian Olsen : Je pense que l’évolution de Marty est une des plus intéressantes dans NCIS : Los Angeles. Initialement, mon personnage était dans la série pour mettre en relief un côté plus comique. Un peu comme DiNozzo dans NCIS. Puis, au fur et à mesure que les intrigues ont évolué, nous avons trouvé un humain complexe qui essaye de réguler la folie du monde. Jouer Deeks, qui a une psychologie fortement positive, est très appréciable. Tout cela malgré son passé et les événements violents qu’il a pu vivre.

Depuis votre arrivée dans NCIS : Los Angeles, Deeks a été au cœur de plusieurs épisodes. Quel est votre regard sur sa place grandissante dans certaines intrigues ?

La série nous permet, à tous acteurs, de trouver quelque chose de particulier à interpréter. À titre d’exemple, cela a aussi été le cas pour le personnage de Kensi (interprété par Daniela Ruah, ndlr). Nous avons tous nos épisodes. Dans les miens, il y a une caractéristique triste à prendre compte, par rapport à la fragilité de Deeks. Il est aussi possible de ressentir un certain attachement émotionnel avec un personnage très humain comme lui. Selon moi, tout cela rend les épisodes de Deeks intéressants pour les téléspectateurs.

Afin d’être en connexion avec votre personnage, quelles ont été vos inspirations ?

Depuis la série, et même avant avec la vingtaine de films dans lesquels j’ai pu tourner, j’ai toujours essayé de trouver des exemples, des références dans mes lectures ou mes visionnages personnels. L’idée est de trouver la meilleure version possible. C’est aussi ce qui m’a passionné durant mes études. Au final, il faut essayer de se connecter à Deeks, et comprendre, par exemple, son rapport aux femmes. Certaines scènes de violences émotionnelles ou physiques sont difficiles pour lui.

« Certaines scènes de violences émotionnelles ou physiques sont difficiles pour Deeks »

Le rôle de Marty Deeks a-t-il été déterminant dans votre carrière ?

J’ai tourné plusieurs films auparavant, et certaines personnes me connaissent pour cela. Mais, avec NCIS : Los Angeles, près de cent millions de personnes sont régulièrement au rendez-vous, aux quatre coins de la planète. Quand on y pense, tout cela est incroyable !

Comment expliquez-vous le succès de NCIS aux États-Unis, mais aussi partout dans le monde comme en France ?

La narration, avec une très lente évolution des personnages, nous a permis, jusqu’à présent, de créer plus de cent-soixante épisodes. Encore une fois, les personnalités sont très humaines et les relations sont très travaillées. Elles sont la base de toute production. Je pense que le public peut se reconnaître dans nos liens. Le succès de NCIS n’est pas comparable à ce que j’ai pu vivre précédemment : les histoires parlent vraiment à tout le monde et ont de larges échos. Lorsque je me déplace à l’étranger, on me dit, pour la première fois ; « On adore votre série ! ». Je demande alors « Qui est ce ‘’on’’ ? ». Et on me répond « Ma mère, mon père, mes grands-parents ! ». En France également, toute la famille est assise sur son canapé pour regarder les aventures des personnages. Il existe peu de séries qui parviennent à rassembler autant. Cela est assez remarquable, car il est très difficile de raconter des histoires qui plaisent à chacun.

Plus précisément, quels sont les points forts de NCIS : Los Angeles ?

Son action, son jeu, ses relations entre les protagonistes, mais aussi son cadre rayonnant : Los Angeles. La comédie est également très présente ; la série est constamment drôle !

Dans les différentes régions du monde, quelle relation vous unit à vos fans ?

La gentillesse est la même dans tous les pays. Le monde dans lequel nous vivons est le plus complexe que j’ai pu voir jusqu’à présent. Avec une violence perpétrée à grande échelle, cela est réellement terrifiant. La vie est parfois difficile, et je pense qu’une des joies de la série est que nous nous sentions proches. La télévision peut aussi permettre cela.

« Il est important d’être vigilant, et de clairement définir les personnages »

Vous êtes également acteur de cinéma. Les tournages de longs-métrages d’une série telle que NCIS : Los Angeles, sont-ils plus exténuants ?

Il est beaucoup plus fatiguant de tourner dans NCIS : Los Angeles que dans un film. Dans un long-métrage, il est possible de se plonger dans le projet pendant six mois. Toutefois, avec cette série, il s’agit d’un vrai marathon, chaque jour, durant dix mois ! Cela ne s’arrête jamais. Je n’ai pas un unique script, mais vingt-quatre histoires différentes ! Si, au cinéma, je reçois parfois mon texte trois mois avant le début du tournage, je dois souvent apprendre quatre pages de dialogues en une heure avec NCIS : Los Angeles. Tout cela est très excitant, mais aussi très fatigant.

Êtes-vous conscient de cet engouement impressionnant ?

Bien sûr ! Il est impossible de ne pas l’être. Nous avons aussi une responsabilité sociétale dans nos histoires. À titre d’exemple, l’épisode vingt-quatre, final de la saison 1, a été le cas le plus significatif. Dans cette intrigue, très liée à la politique, les personnages parlent de l’usage de la torture. Dans le plus violent des épisodes, en Afghanistan, la fin débouche sur l’idée que la violence n’est une réponse à la violence.

Cette dimension politique et sociale apparaît particulièrement importante à vous yeux…

Absolument. Depuis longtemps, j’ai conscience de l’influence des écrans. Ils permettent de mettre en lumières certains sujets. Il est important d’être vigilant, et de clairement définir les personnages.

Au casting de la saison 8, en cours de diffusion aux États-Unis, quels faits notables enthousiasmeront prochainement les fans en France ?

La saison 8 est importante pour Kensi et Deeks, et le passé de ce dernier sera toujours un enjeu. La stabilité entre travail et amour risque aussi d’être primordiale dans les différents événements. Honnêtement, la saison 8 a été la plus excitante à préparer du point de vue des intrigues.



  A LIRE AUSSI  
¤ Programme TV, ce qui vous attend ce 7 janvier 2017 : L’intégrale de Person of interest, Le sang de la vigne, Hommage à Grégory Lemarchal, Matriochka dans NCIS Los Angeles...

¤ Programme TV de la soirée du 10 décembre 2016 : la demi-finale de Danse avec les stars, NCIS Los Angeles, Raspoutine, la saison 2 d’Unforgettable...


M6   SERIES TV   NCIS : LOS ANGELES  




- NCIS : Los Angeles, tous les samedis à 21 heures sur M6






LE BUZZ TOUTELATELE


AUDIENCES TV PRIME TIME


Audiences TV Prime (mardi 12 novembre 2019) : SWAT et la France a un incroyable talent au coude-à-coude derrière Capitaine Marleau, Martin Weill battu par Valérie Bénaïm

AUDIENCES TV ACCESS


Audiences TV Access (mardi 12 novembre 2019) : N’oubliez pas les paroles résiste à l’ascension de Demain nous appartient, Objectif Top Chef et Les Marseillais impressionnent


INTERVIEW


François Allain (Vintage Mecanic) : « Le Qatar n’est pas uniquement peuplé de voitures modernes »

ON VOUS RECOMMANDE





Equipe - Publicité - Recrutement - Contact - Mentions légales

Audiences TV : Médiamat-Médiamétrie - tous droits réservés Médiamétrie | Hébergement : Oxeva

©Toutelatele.com - tous droits réservés - 1998/2019