samedi 10 février 2018 à 17:40 par

Laury Thilleman, Miss France 2011 : (Seule contre tous) : « Cela met la pression d’être aux côtés de Nagui, le patron de l’entertainment »

Laury Thilleman accompagne Nagui à la présentation du nouveau jeu de France 2, Seule contre tous, ce samedi 10 février. Pour Toutelatele, la Miss France 2011 a évoqué ce premier prime sur France 2, mais aussi ses ambitions dans la poursuite de sa carrière dans le journalisme sportif.

Laury Thilleman, Miss France 2011 : (Seule contre tous) : « Cela met la pression d’être aux côtés de Nagui, le patron de l’entertainment »
©VERNAZOBRES Eric - FTV 

Joshua Daguenet : vous assistez Nagui, à la présentation d’un nouveau jeu : Seul contre tous. Quel sera votre rôle exact lors de cette soirée ?

Laury Thilleman : Nous sommes sur un jeu avec des questions et des expériences d’ordre scientifique, historique, civique et sportif. Mon rôle sera d’assister le candidat et les Français, leur donner des clés pour qu’ils répondent au mieux aux questions en les décryptant. Par exemple sur l’hélium, je vais dévoiler quelques informations : comment il réagit par rapport à la chaleur, l’air… je dois les amener ainsi à la bonne réponse.

Avez-vous un attrait particulier pour la science ?

J’ai beaucoup révisé car je n’étais pas très bonne à l’école en sciences, c’est pour cela d’ailleurs que j’ai choisi un bac EC. Mais, j’ai toujours adoré les émissions à la télévision telles que C’est pas sorcier avec Fred et Jamy. J’adorais comprendre par les images et les animations des choses pas évidentes à cerner quand on est enfant. J’ai pris du plaisir à me replonger dans cet univers quand j’étais gamine.

Après avoir dansé, tenu des chroniques et participé à de nombreuses émissions, pourquoi se lancer maintenant dans l’animation d’un jeu ?

J’ai fait six ans de journalisme sportif sur Eurosport, je n’ai donc pas fait uniquement de la participation. J’ai dû refuser beaucoup de choses pour terminer mon master, et j’ai déjà présenté seule ou accompagnée. Par exemple, j’ai eu l’occasion de tenir un prime l’an dernier sur France 4 autour du sexisme. Maintenant, c’est une première sur une aussi grande chaîne et je suis aux côtés du patron de l’entertainment (rires).

Comment s’est passée cette collaboration avec Nagui, l’animateur vedette des jeux de France 2 ?

Cela met un peu la pression mais quand il m’a appelé, j’ai été surprise et ravie dans un premier temps. De base, j’aime m’engager dans de nouvelles histoires car on ne prend pas la place de quelqu’un d’autre et ce premier élément m’a poussée à dire oui. Et Nagui est très bosseur, solaire et accessible. Nous avons remodelé le concept pour qu’il nous satisfasse tous les deux et nous l’avons revisité à notre image. J’ai aimé l’adaptabilité du projet et l’écoute dont ont fait preuve Nagui et son équipe.

« Je suis quelqu’un de terrain, j’aime l’empathie avec les gens »

Quelles ont été les retouches de la version française par rapport au modèle international ?

On y a ajouté beaucoup de connaissances alors que le spectaculaire et les expériences sont plus présents à l’étranger. Dans la version originale, le co-animateur réalisait plus d’épreuves et il était un candidat à part entière. Moi je suis dans l’accompagnement et l’explication des professionnels. Tout au long de l’émission, Nagui et moi avons deux rôles bien distincts.

Seriez-vous tentée d’animer un jeu ou un divertissement en solo ?

C’est toujours motivant et quand on atteint une étape, on a toujours envie d’aller plus loin. Tout dépendra de comment je me sens, laissons vivre Seule contre tous. Je ne peux pas affirmer que je souhaiterai absolument continuer cela à l’issue de cette soirée. Je veux laisser le temps au temps, j’ai 26 ans donc c’est une belle chance de présenter ce rendez-vous. Aucun idéal ne se dessine dans ma tête.

Vous êtes très encrée dans le milieu du sport. Voyez-vous la suite de votre carrière dans ce milieu ?

Je serai toujours à la frontière entre le journalisme et l’animation. Quand on est un personnage public, rattaché à Miss France, ce n’est pas à évident de s’encrer à 100% dans du journalisme pur. Moi, je suis quelqu’un de terrain, j’aime l’empathie avec les gens donc je n’envisage pas facilement d’être seule dans l’animation comme je pourrais l’être dans le journalisme.

Allez-vous suivre les deux semaines de compétition des Jeux Olympiques de Pyeongchang ?

Cela va être compliqué à cause des horaires. Dans cette émission, nous ferons un clin d’œil aux Jeux Olympiques. Un athlète français concourant dans l’épreuve de bobsleigh sera d’ailleurs présent.

Vous souhaiteriez couvrir ce genre d’événement ?

Je l’ai déjà fait pour les jeux de Londres en 2012 sur Eurosport avec une émission quotidienne. J’avais pris plaisir à prendre part à ce rendez-vous et quand j’étais plus jeune, je rêvais de pratiquer l’athlétisme à haut niveau et succéder à Marie-José Pérec mais une blessure a cassé tous mes rêves. À l’heure actuelle, je n’ai pas encore couvert les J.O d’hiver. Le terrain, c’est toujours mieux !

Les téléspectateurs de TF1 ont pu vous voir dans deux séries : Alice Nevers et Camping Paradis. On dit jamais deux sans trois…

On m’a proposé une expérience similaire mais faire le métier pour lequel j’ai été formée est ma priorité. J’ai encore des rêves dans la tête et encore heureux sinon ce serait la fin. Le but dans la vie est d’avoir le choix, je ne suis pas en manque d’adrénaline en ce moment et l’adrénaline est le thème de ce samedi !


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