samedi 7 septembre 2019 à 19:01 par

Sandy Héribert (Fort Boyard) : « J’ai osé dire que je n’avais peur de rien »

Sandy Héribert est l’une des six candidates de ce numéro de Fort Boyard venant clôturer cette trentième saison. Pour Toutelatele, l’animatrice a partagé son excitation de rendre visite au Fort tout en revenant sur ses récentes expériences télé, comme Roland-Garros et l’Eurovision. A la rentrée, elle sera aux commandes de V6 sur la chaine Automoto aux côtés des chroniqueurs habituels.

Sandy Héribert (Fort Boyard) : « J’ai osé dire que je n’avais peur de rien »
©Capture France 2 

Joshua Daguenet : Bel honneur que celui d’achever la symbolique 30e saison du mythique Fort Boyard

Sandy Héribert : Absolument (rires). Nous l’attendions depuis tout l’été avec l’équipe. Nous avons regardé les autres épisodes et avions hâte que le nôtre soit diffusé. C’est un honneur de finir la saison et il va falloir attendre quelques mois avant que cela ne revienne donc nous sommes très contents.

Quand avez-vous pris connaissance de l’identité de vos équipiers ?

Environ trois semaines avant le tournage. Nous avons été mis en contact après une initiative de Cécile [Duflot] qui nous a invités à venir à l’association Oxfam deux jours avant le tournage. Nous avons rencontré tous les bénévoles et ils nous ont raconté leur action au quotidien. Avec l’équipe, ça a cliqué tout de suite, et nous sommes très copains depuis. Nous nous écrivons quotidiennement sur le groupe WhatsApp et allons faire une soirée « diffusion » à l’association le 24 septembre. Cécile nous répète combien elle est heureuse d’avoir participé à cette aventure avec nous tous.

Le Fort est indissociable de ses épreuves vertigineuses, ses bestioles remuantes et ses énigmes casse-tête. Aviez-vous particulièrement l’envie de vous frotter à l’une d’elles ?

Je voulais toutes les faire ! (rires). Je suis arrivée et j’ai osé dire que je n’avais peur de rien. Avec tout ce que j’ai fait ces dernières années, j’ai beaucoup pratiqué de sport extrême, je n’ai pas de phobie particulière et j’adore les animaux. C’était aussi super de supporter les autres. J’ai fait du sport en équipe, je souhaitais qu’on gagne un maximum d’épreuves, un maximum d’indices et un maximum d’argent.

« Quelques jours avant, je n’en dormais plus de la nuit »

Vous seriez donc partante pour un second passage dans l’émission ?

Dès demain ! Après, je ne suis peut-être pas une très bonne candidate car c’est moins impressionnant quand une personne n’a pas vraiment peur des épreuves. Il faut des plus faibles et des plus forts, mais j’ai adoré. C’était un rêve de gosse. Je suis arrivée avec des étoiles plein les yeux, je n’en dormais pas la nuit quelques jours avant d’arriver sur le Fort. Il fallait que l’on me pince quand j’y étais. Mais c’était le cas pour tous. Personne n’était blasé et on s’était partagé nos souvenirs d’enfance. Il y avait une vraie émotion au moment de poser le pied dans le Fort.

Samuel Etienne a inauguré sa cinquième participation. En candidat aguerri, a-t-il été de bon conseil pour l’équipe ?

Oui ! Nous sommes arrivés à différents moments. Je me suis retrouvée en petit conciliabule avec Samuel car nous sommes partis à 6 heures du matin le jour-même. Je lui ai posé mille questions, il m’a donné plein de bons conseils comme celui de profiter de chaque minute. Il connaissait bien les épreuves et tout au long du jeu, il nous a rassurés.

L’authenticité, la simplicité et la proximité sont les qualificatifs qui vous tiennent à cœur dans l’exercice de vos fonctions à en lire votre site internet. Les jugez-vous trop absents autour de vous ?

Non, je ne les trouve pas absents. Ce sont simplement des valeurs que je pense avoir et je pense qu’elles sont importantes dans le métier que nous exerçons aujourd’hui.

Fort Boyard sera diffusé en même temps que Le Grand concours des animateurs sur TF1, jeu pour lequel vous étiez candidate lors du dernier numéro. Que retenez-vous de l’émission ?

J’ai adoré, c’était une super expérience. Je connaissais peu de monde mais j’ai eu un très bon accueil. J’ai retrouvé ma compatriote Sandrine Corman avec qui j’avais bossé en Belgique, je connaissais déjà Didier Froelhy, qui avait réalisé La course des champions. J’ai retrouvé Samuel Etienne aussi, donc, je ne suis pas arrivée en terre totalement inconnue. J’ai l’esprit de compétition, je me suis branchée en mode combative mais c’est vraiment bon enfant.

Vous avez animé cette année les demi-finales de l’Eurovision et co-animé la grande finale. Comment décririez-vous sur place l’atmosphère de l’un des shows les plus regardés du monde ?

C’est très particulier. Cela fait très grande famille. Nous restons tous ensemble à enchaîner les répétitions. J’en retiens une atmosphère amicale et de solidarité entre les chanteurs mais aussi parmi les présentateurs de tous les pays. J’ai beaucoup apprécié de travailler sur l’Eurovision, un programme que je regardais étant enfant. En famille, je me souviens : nous faisions nous-mêmes le tableau des scores.

« Le vote du jury à l’Eurovision est subjectif »

Comment expliquer les résultats désastreux de la France, absente du top 5 depuis 2002 ?

Je ne pourrais pas expliquer le choix du jury. C’est très particulier mais aussi subjectif. Il faut avoir un produit Eurovision et peut-être que Bilal Hassani ne correspondait pas à ce que le jury attendait. Même au niveau du vote du public, il n’a pas réussi à conquérir les cœurs, c’est dommage. Nous avons donné une chance différente à nos artistes mais nous n’avons pas réussi à faire mieux cette année.

En 2018, vous avez partagé plusieurs vidéos avec des joueurs de tennis à Roland-Garros dont Juan Martín Del Potro et Sascha Zverev. Comment se préparaient ces séquences de question-réponse ?

Je suis journaliste et j’ai écrit toutes les questions avant de les montrer à la production et aux clients. J’avais une trentaine de questions en tête et puis je rebondissais selon le côté vers lequel partait l’interview. Mon producteur était toujours dans l’oreillette, je conduisais et il y avait une voiture devant et derrière, donc cela faisait pas mal de paramètres à gérer. Les interviews duraient de huit à dix minutes, et nous passions trente minutes avec le tennisman afin de parler de tennis, de Roland-Garros, de Paris… Eux, ça les changeaient de ne pas parler de performance, de succès… Pas mal de joueurs ont été partants.

En tant que journaliste franco-anglaise mordue de sport, vous allez suivre avec grand intérêt la Coupe du monde de rugby. Quels sont vos pronostics ?

J’aimerais bien vous dire que la France va atteindre les quarts de finale. Je parie pour une élimination de la France en quarts et après je pronostique une finale entre l’Angleterre et la Nouvelle-Zélande. Normalement, mes pronostics sportifs sont meilleurs que ceux de l’Eurovision !

Paris va accueillir les Jeux Olympiques 2024. Quelles ambitions nourrissez-vous pour la couverture de cet événement ?

Je me posais la question ce matin même [Le 4 septembre 2019, ndlr.] Aux Jeux Olympiques de Rio, j’ai couvert l’escrime, le basket et le taekwondo. J’ai aimé vivre les JO de l’intérieur avec mon rôle de speaker, mais je regrettais d’être simplement sur trois sports et d’être mise à l’écart des autres disciplines et des performances françaises. Maintenant, j’aimerai être plus large au niveau de la couverture mais c’est trop loin pour évoquer le nom d’une chaîne ou d’un média en particulier.



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