Les Impitchables saison 2 : Bruno Salomone et Elie Semoun, experts de Sharknado 2 et autres fictions SyFy

jeudi 4 décembre 2014 à 14:37 |
SyFy

A partir du 4 décembre, SyFy diffuse la saison 2 des Impitchables de SyFy, avec Bruno Salomone et Elie Semoun. Ce programme court humoristique de Henri Debeurme et Ami Cohen se compose de 7 épisodes de 3 minutes. Il met en scène un producteur, un expert et un auteur discutant de pitch de films, avec des créatures improbables, dont SyFy a le secret. Chaque épisode illustré se moque des Sharknado 2, Avalanche Sharks et autres Poseidon Rex avant leur diffusion. Rencontre croisée...

Cette seconde saison des Impitchables de SyFy semble être une forme de remise au goût du jour de la speakerine...

Bruno Salomone  : En soit, c’est un programme court. Ça marche même sans le film. Mais ça donne envie de voir le film, après. Le concept est fort. Un producteur qui veut changer le film d’un mec qui vient lui pitcher son projet, c’est drôle. Ça pourrait être un film X, ça marcherait quand même.

Élie, pourquoi avoir participé à cette saison 2 des Les Impitchables de SyFy ?

Élie Semoun  : D’abord, parce que j’aime beaucoup Bruno. Ça fait longtemps qu’on se connait. La dernière fois que l’on a tourné ensemble, c’était dans Les Vacances de Ducobu et on s’était bien marrés tous les deux. Et j’avais vu son spectacle au Bataclan qui est très bien. Puis, j’ai regardé Les Impitchables. Je suis tombé dessus par hasard avant qu’on me le propose et j’ai trouvé que c’était très bien joué. J’aime bien les choses courtes. Dans le programme court, on ne peut pas mettre 1500 informations. Dans Les petites annonces, on avait deux grosses vannes, c’est tout. Le danger, c’est de mettre trop choses dans un temps très court. Et là, je trouve que c’est bien fait. La première idée est forte et elle est juste développée de manière humoristique.

Bruno Salomone  : On a le crédit des images des films, qui donnent une plus-value au programme court. À la lecture ou quand on joue des scènes, il n’y a pas forcément un truc drôle et quand on voit les images, ça prend son ampleur. C’est la folie totale. Les requins qui volent dans la tornade…

Est-ce vous, Bruno, qui avez suggéré aux auteurs de faire appel à Élie Semoun pour cette saison 2 ?

Bruno Salomone  : Non, moi, je ne voulais pas qu’il vienne (Rires). Non, ils m’ont dit Élie et tout de suite, l’idée m’a plu. Je suis évidemment très client. Pour moi, Élie et Dieudonné, c’est la référence de départ. C’est le duo de ces vingt dernières années.

« J’ai un peu peur de la télé parce que j’ai un fantasme de cinéma » (Elie Semoun)

Êtes-vous clients de ce genre de cinéma ?

Bruno Salomone : Ca se regarde au second degré. Nous, en France, on va voir un producteur pour lui dire : « J’ai une idée de film avec un requin-poulpe », il nous jette en deux secondes. Ils osent des choses incroyables. C’est fou. Nous, c’est champ-contrechamp, une petite scène d’amour et c’est fini. Quelque part, c’est bien d’oser. J’adorerais être dans un film comme ça. D’ailleurs, j’ai tourné dans le long métrage de Benjamin Rocher et Thierry Poiraud, Goal of the dead. On n’a pas les moyens de faire des effets spéciaux comme eux, mais c’est hyper excitant à jouer.

Avez-vous déjà rencontré ce genre de producteur ?

Élie Semoun : Pas des producteurs, mais des gars qui viennent te présenter un film et qui te disent : « C’est entre le Grand bleu et Blanche neige et les sept nains. » Ils ont toujours des références débiles, surtout américaines, pour te proposer leur film.

Bruno Salomone : Il y a ceux qui savent pitcher un film et ceux qui savent l’écrire, ce n’est pas toujours les mêmes. Ça m’est arrivé en position de pitcheur. D’aller voir des boites de prod et qu’on me réponde : « Non, ça ne marchera pas. » On a l’impression qu’ils ont déjà des recettes installées. Personne ne peut savoir ce que le public veut. Au contraire, le public a besoin d’être surpris.

Élie, aimeriez-vous devenir un héros récurrent comme l’est Bruno Salomone dans Fais pas ci, fais pas ça ?

Élie Semoun : J’ai un peu peur de la télé parce que j’ai un fantasme de cinéma. Mais si on me propose quelque chose de drôle pourquoi pas. Ou faire des contre-emplois. Cet été, j’ai proposé à TF1 - et ils ont aimé bien l’idée - de faire un serial-killer ou un type complètement fou, inquiétant. Ça, c’est excitant pour un acteur. Thierry Frémont l’a fait et Jean-Paul Rouve aussi. C’est formidable.

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