Les Anges de la télé-réalité > Astrid ne mâche pas ses mots

Les téléspectateurs ont découvert Astrid, la tentatrice à l’origine de la rupture entre les candidats Linda et Arnaud, au printemps dernier. Franche et ambitieuse, la jeune femme a un tempérament de feu et ne s’en cache pas. Une personnalité comme la télé-réalité en raffole. Et si le grand public a encore du mal à connaître son parcours cathodique, sa présence au générique des Anges de la télé-réalité amène tout ce qu’un producteur souhaite : de la tension, voire davantage. La mannequin s’est ainsi envolée pour Los Angeles en espérant concrétiser ses projets professionnels tout en profitant du soleil hollywoodien aux côtés de Senna ou de sa rivale Diana.

Publié le vendredi 28 janvier 2011 à 19:03
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Les Anges de la télé-réalité > Astrid ne mâche pas ses mots
©NRJ12 

Tony Cotte : En plus d’être une candidate de télé-réalité de plus en plus médiatisée, vous êtes avant tout mannequin. Pouvez-vous revenir sur votre parcours ?

Astrid : J’ai commencé il y a dix ans par des petits castings en province, à Caen. Au fil des auditions, c’est devenu de plus en plus concluant. Un jour, j’ai rencontré une dame qui venait d’ouvrir son agence de mannequin sur Paris. Elle m’a proposée de faire un test photo en Normandie. Puis, elle m’a embarquée dans la capitale et s’est occupée de moi. Par la suite, j’ai été dans une agence de détails corps, où j’ai beaucoup travaillé avec mes jambes, mais peu avec ma tête.

Vous deviez participer à L’Amour est aveugle pour TF1, mais on vous a finalement retrouvée sur L’Île de la tentation l’an dernier...

J’ai répondu à une annonce sur internet : « Vous êtes jolie, spontanée et vous voulez passer à la télé ? ». J’ai alors été convoquée chez Endemol où j’ai appris que le but était de trouver des candidates pour L’Amour est aveugle. J’ai dit aux casteurs que je n’avais aucune envie de tomber amoureuse pour le moment et que je ne peux que jouer un rôle en y participant. J’ai malgré tout joué le jeu le temps d’un essai. Les casteuses de L’Île de la tentation ont alors vu la vidéo et m’ont absolument voulue dans l’émission. Je dois dire que ça me correspondait un peu plus.

On a dit beaucoup de choses sur cette Île entre un résultat peu naturel à l’écran et un tournage au rabais. Comment l’avez-vous vécu de l’intérieur ?

Je n’ai pas du tout été déçue. J’ai été payée pour draguer un garçon, certes qui ne me plaisait pas du tout (Arnaud, ndlr) et casser un couple. C’était un peu un rôle d’actrice et je l’ai réussi. Les producteurs aiment avoir du dramatique dans ce genre d’émissions et on peut dire que j’ai rempli la part de mon contrat. Sur l’aspect scénario, les rendez-vous avec les candidats sont forcément organisés, mais personne ne nous dit quoi faire et de quelle façon réagir.

Quel a été votre sentiment par rapport à Linda en pleurs (la petite amie d’Arnaud) quand vous avez vu les images sur Virgin 17 ?

Les couples savent très bien où ils vont. Les candidats mettent leur relation à l’épreuve, c’est à leurs risques et périls. Mais j’ai revu Linda à l’occasion d’une soirée promo à Nice et je l’ai également eu au téléphone. Elle ne m’en veut pas et m’a même remerciée pour lui avoir ouvert les yeux sur son mec. Elle a pleuré certes, mais c’est un mal pour un bien. Ils sont malgré tout restés en bons termes et ont fait leur vie.En fait, tout le monde est content (rires).

Avez-vous gardé contact avec certains participants ?

Je ne parle à personne. Vous savez, on ne peut pas faire vraiment confiance aux autres candidats. Il faut faire très attention à ce que l’on dit : si on dévoile trop sur sa vie privée, certaines personnes sont prêtes à faire n’importe quoi pour gagner de l’argent et avoir de la pub dans la presse.


Vous semblez décrire le monde de la real-tv comme un milieu de requins. À quel degré peut-on le comparer à celui du mannequinat ?

Le milieu artistique en général est très compliqué, il faut vraiment comprendre le truc. Je pense qu’il faut à la fois savoir rester soi-même et jouer le jeu. On tourne des séquences, forcément des affinités se créent... ou pas. Quoi qu’il arrive, il faut savoir où l’on va.

Le résultat de votre participation à L’Île de la tentation s’est traduit par votre présence au générique des Anges de la télé-réalité. De quelle façon avez-vous été approchée ?

Il faut savoir qu’avant, pendant et après L’Île de la tentation, j’étais mannequin. J’ai même été égérie d’un salon de coiffure pour laquelle je suis devenue journaliste. Mon rôle consistait à interviewer tous les people invités à un défilé de la marque. J’ai été vue partout et pas seulement parce que j’ai cassé un couple. Ça m’a permis de faire la rencontre de Stéphane Joffre, directeur des programmes sur NRJ12. Il sait comment je travaille et m’a fait confiance pour les Anges. Je suis d’ailleurs membre du jury de Mister France toujours pour cette chaîne. C’est la preuve que l’on continue à me solliciter.

Au-delà de votre objectif de concrétiser vos projets dans le mannequinat, avez-vous été engagée sur les Anges de la télé-réalité pour tenir un peu le rôle de « briseuse de ménage », vis-à-vis de Senna et Amélie ?

Cette émission n’est pas une Île de la tentation bis. Le but premier est de trouver du travail et remplir ses objectifs professionnels. J’ai participé à cette aventure pour devenir mannequin à Los Angeles. Bien sûr, j’ai une image de fille qui séduit. Certains me traitent même d’allumeuse, mais je plais simplement aux hommes. Le but d’une « allumeuse » dans ce genre d’émissions, c’est simplement se montrer. Moi j’ai prouvé que j’étais capable de faire autre chose.

Au micro de NRJ, Senna a dit à votre sujet : « Astrid faut lui donner un petit morceau de pain. Elle voulait ma saucisse, elle me l’a clairement fait comprendre  ».

Il en joue et en profite, car ça fait parler de lui, de moi et la presse vend du papier. Il a simplement compris le truc lui aussi. Entre nous il y a eu un petit jeu que l’on ne voit pas forcément devant les caméras. L’équipe de tournage n’était pas en permanence avec nous. Si je fais du rentre-dedans à quelqu’un, généralement c’est qu’il y a une porte ouverte. Mais, au final, il n’y a rien eu et il n’y aura rien avec Senna.


Interrogée par Toutelatele.com, Marlène a déclaré à votre sujet : «  Je comprends mieux pourquoi elle porte la frange : c’est marqué sur son front « hypocrite » ». Comprenez-vous cette réaction ?

Elle devrait vraiment s’en mettre une parce que... (Elle hésite) Je pourrais devenir méchante après. Elle s’est fait couper la frange, faut quand même pas... On voit un peu trop qu’elle fait le tapin elle. C’est vrai : elle s’est fait virer de Loft Story parce qu’elle faisait le tapin. Elle se permet de critiquer, mais il vaut mieux balayer devant sa porte avant de parler sur les autres. Marlène est perchée avec ses cachetons, elle ne sait pas trop ce qu’elle dit. Elle est au monde des Bisounours avec ses Lexomil et elle est contente (rires).

A ce jour, les téléspectateurs peuvent assister à une relation un brin houleuse avec Diana. Que pensez-vous vraiment d’elle ?

Ce n’est pas une fille avec qui j’ai eu beaucoup d’affinités. Elle est maligne, manipulatrice et je trouve qu’elle a un fond vraiment méchant. Au-delà de ça, je ne pense pas grand-chose d’elle. Je trouve un peu dommage qu’elle continue à faire de la télé-réalité et devrait se consacrer à une vie de famille vu qu’elle se plaint de ne pas en avoir. Malgré tout, je lui souhaite de réussir dans tout ce qu’elle entreprend.

Lors de votre visite chez le chirurgien esthétique, elle a tenu à vous accompagner. Sa présence vous a-t-elle rassuré par rapport à une éventuelle opération ?

Elle m’a aidée pour faire la traductrice. Elle a voulu venir pour poser des questions pour son cas à elle. Elle savait très bien que la séquence allait être diffusée à l’antenne et s’est dit que j’allais montrer mes seins à la télé. Elle en a alors profité pour apparaître également. Pour ma part, j’ai fait finalement mon opération à la Clinique de la Présentation à Orléans. Tout s’est bien passé.

La pratique de la chirurgie esthétique n’est-elle pas mal vue dans le milieu du mannequinat ?

Beaucoup de filles en ont recours, mais ça ne se voit pas forcément. Quand j’ai commencé, on m’a proposée quelques petits trucs. Je n’ai pas accepté car je n’ai pas envie de changer d’apparence non plus. La poitrine, c’était un complexe à la fois dans l’intimité et dans le travail. J’ai pu lire dans la presse que j’avais fait diminuer la taille de mes seins par le passé. C’est faux : j’avais des formes et une poitrine généreuse et j’ai juste repris ce que j’avais. Ça fait un mois que je l’ai fait et je ne travaille pas moins qu’avant, au contraire. Ça ne ferme aucune porte à partir du moment qu’on ne se fait pas poser un bonnet F en faisant une taille 36.

Votre bilan est donc positif. Seriez-vous prête à participer à une troisième émission de télé-réalité ?

Pourquoi pas ? On connait mon tempérament, mon caractère. Si les scripts me correspondent, je suis ouverte aux propositions. Participer à un programme de relooking m’intéresserait. Un peu comme Miss Swan ou Nouveau look en France. À ce jour, j’ai pas mal de propositions pour des chroniques, ça m’intéresse déjà plus que d’avoir une émission centrée autour de moi. Je suis très sollicitée, il faut donc que je fasse du tri.

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