Les Anges de la télé-réalité > Diana, les dessous de ses clashs

Au cours de l’été 2002, elle a formé le couple sulfureux et chaotique de L’île de la tentation avec Brandon, et a été « l’égérie de ce programme ». Près de dix ans plus tard, Diana Jones fait toujours parler d’elle en acceptant d’intégrer la villa des Anges de la télé-réalité de NRJ12. Mais à Los Angeles, la vie n’est pas un long fleuve tranquille pour la bimbo. Retour sur un parcours placée sous le signe de la real tv.

Publié le vendredi 4 février 2011 à 18:24
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Les Anges de la télé-réalité > Diana, les dessous de ses clashs
©NRJ12 

Tony Cotte : On vous retrouve dans Les Anges de la télé-réalité sur NRJ 12. Une participation qui aurait pu ne jamais avoir lieu étant donné que vous auriez, à l’origine, refusé de vous retrouver sur L’île de la tentation. Pourquoi avez-vous accepté ?

Diana : C’est vrai, je n’étais pas chaude pour y participer. J’étais, à cette époque, avec Brandon, un homme très infidèle et je ne voyais donc pas l’intérêt de venir dans une émission avec des jolies filles pour briser mon couple. Le concept ne me plaisait pas, mais il m’avait fait la promesse de ne pas me tromper malgré les conditions. Finalement, ses paroles n’étaient que du vent et, à peine arrivé, il a clairement dit : « Les filles, je vous ferai l’amour mais je ne peux pas là, il y a la caméra et ma femme de l’autre côté de l’île  ».

Avec le recul, que retenez-vous de cette aventure ?

J’ai quand même bien fait de faire cette émission : elle a évité un mariage qui n’aurait servi à rien. A l’époque, j’étais encore jeune et je ne comprenais pas l’infidélité. Aujourd’hui, je la vois différemment. Quand on quitte quelqu’un pour tromperie à chaque fois, il faut aussi se remettre en question.

Quelques mois après votre participation à L’île de la tentation, vous avez sorti un premier livre, un single et vous avez également participé à Fear Factor ou encore Nice People. Peut-on dire que vous crouliez sous les propositions ?

Vous oubliez la parodie de La Ferme célébrités, Les Gladiatrices, Stardate et Sex bomb (pilote pour TF1 qui n’a jamais vu le jour, ndlr). Au final, j’ai fait sept émissions depuis L’île de la tentation. Mais je ne vais pas jouer ma Astrid en faisant croire que tout le monde me veut. J’estime simplement être une bonne cliente, à savoir honnête, sincère, une bosseuse avec un grand cœur et un peu de sex-appeal. Forcément, dans ces cas-là, on parvient à durer et les boîtes de production proposent naturellement de nombreux projets.

Quelle a été la proposition la plus surprenante ?

Il y a trois ans, on m’a proposée une pièce de théâtre et je n’étais pas prête à cause de mon trac. J’ai dû refuser. Cette année, j’ai eu d’autres propositions et je commence à y réfléchir sérieusement. En revanche, j’ai refusé catégoriquement tout ce qui était érotique et porno. Je joue certes de mon image sexy, mais ça doit rester soft.


Tirez-vous un bilan positif de la télé-réalité vous concernant ?

C’est à double tranche. En termes de maturité et de business, je suis ravie. En revanche, mon image en a souffert. J’ai été étiquetée bimbo et un peu starlette. Les Anges de la télé-réalité m’ont filmée dans ma réalité et on a pu me voir comme je suis dans la vie de tous les jours. Je croule de messages de fans sur Facebook qui disent découvrir la vraie Diana grâce à cette émission.

Il y a quelques années, on a pourtant découvert en caméra cachée, dans Le Droit de savoir, une femme d’affaires arriviste qui expliquait comment elle s’y prenait pour réaliser, entre autres, des paparazades...

Cette caméra cachée a été très montée. Je n’ai jamais nié avoir fait des paparazades avec Brandon ou Moundir. Nous étions inscrits dans des agences de presse et tout le monde y trouvait son intérêt. Le Droit de savoir, en revanche, m’a proposée de réaliser des caméras cachées en piégeant Doc Gyneco et d’autres people. Je ne trouve pas ça honnête et, un jour ou l’autre, ça vous retombe dessus. Tout se sait dans ce petit milieu et je ne veux pas être grillée. Mettre en scène ma vie amoureuse sans problème, trahir un people, sans façon.

Peut-on dire que vous avez ouvert la voie à tous les jeunes de Secret Story qui mettent totalement leur vie en scène dans les pages de Oops et autre Public ?

Aujourd’hui, les candidats de ces émissions sont beaucoup plus malins. Ils ont lu des magazines et connaissent les ficelles. Ils savent parfaitement préparer une notoriété. Mais pour moi, pour perdurer dans le métier, il faut avoir régulièrement une actu et bosser. En se montrant dans les clubs, prendre des bouteilles et de la cocaïne, on ne dure qu’un mois. Il n’y a pas de secret : il faut être droit, réglo avec les boites de production, car c’est elles qui donnent les opportunités d’exister et ne pas révéler en public les clauses de confidentialité quand on signe un contrat. Si ça fait neuf ans que je suis là, c’est que je suis carrée. Depuis tout ce temps, j’en ai vu beaucoup qui attendaient que ça se passe, ils ne comprenaient pas que leur notoriété était très éphémère. C’est pour cette raison que j’essaye d’en profiter un maximum. Je sais très bien que demain je peux me retrouver à vendre des croissants.

Vous avez d’ailleurs repris la direction d’un restaurant dans le sud de la France. Que vous a apporté cette expérience ?

Ça a duré le temps d’un été pour reprendre la gérance de l’établissement d’un ami. Ça a cartonné. Les gens me reconnaissaient, ils venaient me voir et mangeaient. C’est le commerce : quand vous êtes sympa, c’est rentable. Je peux d’ailleurs très bien le refaire. Quand ça se calme médiatiquement, je reprends la direction de lieux pour permettre de gagner ma vie. Les salaires en participant à une émission de télé-réalité peuvent très bien atteindre 10 000 euros, puis le suivant retomber à 200 euros. C’est très aléatoire...


Que réserve Diana Jones dans les prochains mois ?

Mon deuxième livre étant un succès, je rencontre dans quelques jours un producteur désireux de l’adapter en sketchs pour une chaîne du câble. Mon single sort également le 14 février, pour la fête des amoureux, et je serai invitée sur NRJ pour le promouvoir. Je prépare aussi un calendrier numérique avec des fonds musicaux, les gens pourront, de cette façon, regarder un DVD avec les photos de Diana sexy. Je passe mes journées sur internet à prendre des rendez-vous avec des producteurs. Mon quotidien ne se résume pas à faire du shopping ou sortir en boite pour montrer ma gueule.

Votre objectif dans Les Anges de la télé-réalité est de faire carrière à la télévision soit en tant qu’animatrice ou en tant que productrice. Avez-vous un modèle en particulier dans ce milieu ?

J’adorerais animer un divertissement, mais aussi un talk-show dans le style de Ça se discute ou C’est mon choix. J’aime rentrer dans la profondeur des gens, leur parler. Quand j’ai fait des interviews pour TV Quartier, j’ai interrogé tous les people et je suis allée chercher ce qu’il y avait de mieux en eux. Tous les journalistes ne le font pas ! Tout ce qui touche à l’humanisme me fait vibrer. Je rêve d’être riche et d’aller dans les pays pauvres pour développer des choses, même si je ne suis pas Mère Theresa. Mais ça, c’est la méditerranée qui parle, moi j’ai des valeurs. Et c’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle il y a eu un clash dans Les Anges de la télé-réalité.

Pouvez-vous être plus explicite ?

Avec Marlène, on a rencontré un Français qui avait les mêmes ambitions que nous. Il cherchait son rêve américain, mais n’avait pas d’argent et dormait dans sa voiture. Nous avions le même objectif, mais pour nous, tout était payé par la production. Sa situation m’a bouleversée et on l’a invité à dîner. Je me suis arrangée avec la production pour qu’il puisse dormir à la villa. Mais Cindy, qui se prend pour Céline Dion, n’a pas voulu se mélanger car il n’était pas une « star ». Refuser l’aide de quelqu’un, ça m’a rendue hystérique. Autant Astrid a été méchante du début à la fin, autant Cindy m’a choquée. J’étais toujours là pour lui tendre les bras et la réconforter. On a tous été ravis de recevoir son mari et son bébé, et elle a refusé l’hospitalité à quelqu’un que j’amène ! Le jeune homme en question a malgré tout pu dormir une nuit parmi nous et la production a dû payer une chambre d’hôtel le lendemain suite au scandale de Cindy Sander...

Doit-on retenir de cette aventure simplement une mauvaise ambiance, entre vos clashs avec Cindy et Astrid ?

Je voulais m’excuser auprès des techniciens pour la mauvaise humeur. Quant à Astrid, je ne lui souhaite aucun mal, simplement d’aller consulter un psychologue. Je n’ai pas compris toute cette rage à mon égard, alors que je suis une gentille fille. C’est un peu comme si une lofteuse avait pris le melon et voyait débarquer dans la maison Loana. Astrid a fait >L’île de la tentation en tant que tentatrice dans une version diffusée sur une chaîne pas très regardée et s’est retrouvée face à Diana, l’égérie de ce programme. Je peux donc comprendre sa frustration, mais pas sa méchanceté. Aujourd’hui, je passe à autre chose et je tire un bilan positif de cette aventure. J’adorerais participer aux Anges de la télé-réalité 2. Si on me le propose, je signe tout de suite.

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