William Lebghil (Soda, un trop long week-end) : « Un spin-off sur Slimane ? Pourquoi pas, ce serait marrant ! »

C’est le meilleur ami insortable de Kev Adams dans Soda. Avec le rôle de Slimane, vrai clown de la shortcom à succès de W9, William Lebghil a pu révéler l’étendue de son talent comique. Le jeune homme de 24 ans s’est confié à Toutelatele sur cette aventure qui prend fin avec la diffusion de deux primes sur M6.

Publié le dimanche 28 décembre 2014 à 18:04
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William Lebghil (Soda, un trop long week-end) : « Un spin-off sur Slimane ? Pourquoi pas, ce serait marrant ! »
©CALT PRODUCTION / CHRISTOPHE CHARZ 

Marion Olité : A-t-il été compliqué de vous replonger dans les baskets de Slimane ?

William Lebghil : Cela faisait six mois à peu près qu’on n’avait pas tourné dans Soda. Il a donc fallu se remettre dans le bain assez rapidement. Le tournage a été super rapide. On a fait le téléfilm en 18 jours. C’est un rythme assez intensif.

Comment avez-vous vécu le changement de format de Soda, qui passe d’une shortcom à un téléfilm ?

C’est un exercice assez différent que je connaissais, pour avoir participé à des longs-métrages. Je ne rentrais donc pas dans l’inconnu. Ça a été un vrai plaisir en fait. C’était jouissif de tenir Slimane pendant 90 minutes. Et pour le deuxième prime, je sais que l’histoire va se recentrer encore sur les trois adolescents, et j’en suis ravi. Slimane est un personnage que j’affectionne énormément.

Aviez-vous des sources d’inspiration en tête pour ce personnage, qui rappelle un peu les « sidekicks » des comédies américaines ?

J’aimais beaucoup le personnage de Cody dans Notre belle famille. J’adore ce genre de rôles. Ils sont superbes à interpréter. J’ai été bercé avec les films et sketchs de Jim Carrey et Mister Bean. Ils m’ont nourri durant toute mon enfance.

Que représente la série Soda pour vous ?

C’est elle qui m’a lancé dans ce métier, et qui m’a formé. On tournait six mois dans l’année. Le rythme est très intensif. J’ai vécu Soda comme une formation d’acteur. Et après, quand je me suis retrouvé au cinéma, j’ai eu plus de facilité pour me placer devant la caméra, pour gérer un plateau. C’est difficile si vous ne l’avez jamais fait. Toutes ces saisons de Soda m’ont permis d’engranger beaucoup d’expérience. C’est une bonne école et en même temps un plaisir immense d’interpréter ce personnage. Je l’adore Slimane. Il me fait trop kiffer !

Comment avez-vous reçu la décision de Kev Adams d’arrêter Soda ?

Je trouve que c’est une décision assez intelligente. Ce n’est pas un genre de série qui permettait de s’éterniser, comme Plus belle la vie par exemple. Je préfère partir avec un peu de nostalgie que de tirer sur la corde jusqu’à ce qu’elle craque. Je me dis qu’on a vécu quatre belles années. On termine avec deux formats longs. C’est une sorte d’aboutissement pour Soda. Je suis très heureux du parcours de cette série, et de la façon dont elle se termine.

« C’était jouissif de tenir Slimane pendant 90 minutes »

Pourrait-on imaginer un spin-off autour de votre personnage ?

Oui, complètement (rires). Pourquoi pas ? Ce serait marrant !

Quel souvenir garderez-vous de Soda ?

C’est cette espèce de colonie de vacances qui s’est formée. Tout le monde se connait. Tu arrives le matin, tu bois ton café, tu salues toute l’équipe. C’est super agréable de travailler dans ces conditions. Il y a un côté très familial. Tu es en confiance avec les gens. Tout le monde se donne à fond pour mener à bien le projet, et faire en sorte que la série soit la meilleure possible. La ferveur des acteurs, des auteurs et des techniciens, c’est ce que je retiendrai le plus de ces quatre ans.

Slimane est vraiment devenu le chouchou des fans de Soda. Comment avez-vous vécu cette notoriété nouvelle ?

C’est un peu bizarre. Il y a des moments où tu es dans le métro et tu te fais photographier comme ça, d’un coup. Au début, je ne me rendais pas compte des répercussions de la série. On s’y fait et les gens sont plutôt gentils de manière générale. Ça me touche qu’ils apprécient mon personnage. Je le vis plutôt bien.

N’avez-vous pas peur de vous retrouver étiqueté avec ce rôle ?

On est toujours étiqueté dès qu’on fait quelque chose de toute façon. J’adore faire rire les gens. C’est ce qui me pousse à faire ce métier. Après, j’ai aussi envie d’expérimenter plein de rôles différents. Je pense que l’étiquette disparaîtra au fil du temps, si j’ai la chance d’avoir des rôles qui changent de Slimane.

Quelles sont vos envies aujourd’hui ?

Sans doute rester dans l’humour, car c’est vraiment ce que j’aime faire. Là, je souhaiterais persévérer dans le cinéma. J’ai tourné avec des gens que je trouve incroyables. C’est un milieu et un métier qui me passionne vraiment. Après, pourquoi pas continuer aussi à la télé ou sur scène ?

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