Gia (Les Colocataires)

M6 en faisait son évènement du printemps. L’arrivée d’un nouveau loft, sous couvert d’une expérience de colocation. 7 garçons et 7 filles enfermés dans 2 maisons distinctes devaient vivre une expérience de vie unique. Les Colocataires n’ont finalement pas reçu l’accueil escompté. A l’intérieur, Gia - « l’ado funky » de l’émission - a pourtant bien assouvi sa curiosité et découvert les facettes cachées de la télé réalité. Entre son amitié avec Jessica et la discorde avec les autres candidats, il revient sur ses 50 jours passés sous le feu des projecteurs.

Publié le lundi 26 juillet 2004 à 01:13
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Gia (Les Colocataires)
©M6/Visual 

Alexandre Raveleau : Pourquoi décide-t-on de participer à une émission de real tv comme Les Colocataires ?

Gia : J’étais curieux tout simplement. Je ne comprenais pas, par exemple, pourquoi les gens pleuraient à l’intérieur. Il devait y avoir un peu de comédie... Et en fait, tous nos sentiments sont vraiment exacerbés. Par contre, je ne voulais pas entrer dans un loft. Au début des Colocataires, on nous avait dit que nous pourrions « normalement » rester en contact avec nos proches, voire sortir. C’était présenté comme une vraie colocation. Je voyais ça comme Friends en réalité.

Alexandre Raveleau : Que pensiez-vous des Loft Story et autre Nice people ?

Gia : Le premier Loft, j’ai adoré. Un très bon casting avec des gens simples. Je suivais ça comme une série en fait. Je suis très télé réalité, un vrai pigeon de la consommation ! Il m’arrive même de regarder des émissions dont je ne suis pas très fier...

Alexandre Raveleau : A 19 ans, vous étiez le benjamin des Colocataires. Comment ont évolué les relations avec les autres candidats au fil de l’aventure ?

Gia : Nous n’avions pas la même mentalité. Parmi les quatorze du début, il y en avait peut-être cinq de faux. Michel et Ludo m’ont saoulé. Le premier c’était un stéréotype gay et l’autre, même si c’était mon chouchou au départ, voulait jouer les « Laure de Lattre ». Quant à Elodie, c’est une beauté froide sans trop d’intérêt... Depuis ma sortie, je ne revois que Jessyca.

Alexandre Raveleau : Entre quatre murs, le temps n’est-il pas un peu long ?

Gia : Je ne me suis ennuyé qu’une seule journée sur quarante-neuf ! Il y avait tellement d’activités... même si, pour la plupart, elles étaient assez ridicules comme le « Water-poulet » - on devait jouer avec un poulet en plastique -. J’y participais deux minutes pour pas que mon équipe perde... Par contre, j’ai pu faire de la danse, du saut à l’élastique, jouer en faveur de Solidarité Sida. Il n’y a pas que du négatif (rires) !


Alexandre Raveleau : La mécanique du jeu était plutôt floue. Pouvez-vous nous en expliquer clairement les règles ?

Gia : Même nous on ne comprenait rien ! Normalement, pendant les cinq premières semaines, il devait y avoir deux candidats sortants et un entrant. Et au fur et à mesure les règles ont bien changé...

Alexandre Raveleau : Aviez-vous conscience de la mauvaise image et des maigres audiences de l’émission depuis les maisons ?

Gia : Beaucoup croyaient que ça marchait. Pour ma part, je préférais prendre du recul. Dès le début, au vu de la tournure des événements - comme l’histoire dans le jacuzzi - j’ai pris conscience de cette mauvaise image. C’est pour ça que j’ai essayé de me maîtriser par la suite.

Alexandre Raveleau : Qu’attendiez-vous du jeu ?

Gia : M6 nous avait bien dit qu’une fois l’émission terminée, nous serions « lâchés ». Moi, j’avais déjà mon école pour la rentrée. Nous n’étions que trois ou quatre dans ce cas là. Les autres attendaient les retombées. J’ai les pieds sur terre, je ne pensais pas trop aux opportunités possibles. Par contre, j’ai appris beaucoup de choses sur le fonctionnement même d’une production de télé réalité.

Alexandre Raveleau : Quoi en particulier ?

Gia : D’abord, l’envers du décor avec les équipes, les régies. Tous ces moyens techniques et humains mis en œuvre autour de nous. Et surtout le système des votes... La production a un contrôle total sur les votes. Ils ne sont pas « truqués ». Par contre, ils sont arrêtés au moment où la production le décide. C’est-à-dire lorsque la tendance leur est favorable...

Alexandre Raveleau : Et qu’avez-vous pensé du traitement des événements, le montage ?

Gia : Je n’en ai vu que deux heures ! Après ma sortie, je préférais regarder La Ferme. Les candidats restant dans Les Colocataires, je ne voulais vraiment pas les revoir !

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