Jason Gray Stanford > Dans les secrets de la série Monk

dimanche 25 novembre 2007 à 17:07 |
USA Network

Voilà maintenant près de six ans qu’Adrian Monk mène ses enquêtes sur USA Network. Homme de phobies et de tocs, il est loin d’être un détective comme les autres. Pour l’accompagner sur ses enquêtes, il peut compter, entre autres, sur Randall Disher, interprété par Jason Gray Stanford. C’est à ce fidèle compagnon de route que Toutelatele.com a posé toutes les questions sur la série au bar du Plaza. Rencontre avec un acteur généreux et attachant.

Tony Cotte : Nombre des personnages de votre filmographie sont des lieutenants, votre rôle de Randall Disher dans la série Monk ne déroge pas à la règle. Est-ce un choix de votre part ?

Jason Gray Stanford : Quand vous êtes acteur, vous êtes content d’avoir du travail. Ce n’est pas vraiment un choix de ma part. Même si je joue souvent ce genre de personnages, leurs personnalités sont distinctes. Et j’essaye d’interpréter ces rôles d’une manière différente à chaque fois.

Tony Cotte : Est-ce une profession que vous auriez voulu exercer ?

Jason Gray Stanford : Non (rires). C’est trop difficile et dangereux ! Si je n’étais pas acteur, je serais sans doute joueur de basket professionnel ou professeur d’anglais pour étudier la poésie et le théâtre britannique.

Tony Cotte : Quels sont les points communs entre vous et Randall Disher ?

Jason Gray Stanford : Nous avons la même exubérance. C’est une personne sympathique et très loyale au capitaine et à monsieur Monk. Je pense agir de la même façon avec mes amis dans la vie. Randall est fier de son travail et moi aussi.

Tony Cotte : Cela fait six ans que vous interprétez ce personnage. En tant qu’acteur, ne craignez-vous pas que cette image vous colle à la peau ?

Jason Gray Stanford : Monk comprend moins d’épisodes chaque saison qu’une série diffusée sur un network. Je peux donc me consacrer à d’autres projets en parallèle. Sa diffusion sur le câble a également un public restreint. A l’inverse des acteurs des Experts qui est regardé par plus de 20 millions de téléspectateurs chaque semaine, je ne crains donc pas d’être rapproché constamment à mon personnage.

Tony Cotte : N’êtes-vous pas lassé par votre rôle certains jours ?

Jason Gray Stanford : Bien sûr, je pense qu’il faut être honnête. Monk a une mécanique très répétitive et les journées de tournages peuvent être très longues. Heureusement, l’ambiance est vraiment bonne. Dans la saison 6, Snoop Dogg fait une apparition et mon personnage est jaloux de son succès. Il décide alors de lui montrer que lui aussi sait faire du rap. C’est une idée que nous avons eu en discutant avec les scénaristes. Ils sont à l’écoute et font leur possible pour garder une certaine fraîcheur à la série.


Tony Cotte : Après six années, la série Monk vous surprend t-elle toujours ?

Jason Gray Stanford : A chaque fois que nous recevons le script d’un épisode, nous savons qu’il y aura un meurtre et que monsieur Monk va le résoudre. Même après six saisons, nous sommes encore surpris par le déroulement de certaines intrigues. Je trouve toujours cela drôle. Et le fait de rire après toutes ces années est un gage de qualité pour une série.

Tony Cotte : Pouvez-vous nous parler de votre travail sous la houlette de Spielberg dans la mini série Disparition ?

Jason Gray Stanford : C’était vraiment une bonne expérience. D’une manière générale, j’ai eu énormément de chance de travailler avec Spielberg, Ron Howard et Clint Eastwood. Ils savent exactement ce qu’ils doivent faire, ils sont tous les trois très professionnels. J’ai beaucoup appris auprès d’eux.

Tony Cotte : Vous avez souvent doublé des personnages de dessins animés au cours de votre carrière. En quoi cette expérience vous a été utile en tant qu’acteur, comme vous l’avez déclaré à plusieurs reprises ?

Jason Gray Stanford : C’est très amusant. Ca fait du bien pour un acteur car on oublie toute la pression qu’il y a à Hollywood et techniquement, le doublage m’a permis d’être plus spontané.

Tony Cotte : Si demain Monk n’était pas renouvelé, seriez-vous prêt à vous consacrer uniquement au doublage ?

Jason Gray Stanford : Si c’était réellement le cas, je ferai toutes les activités qui se présentent liées au métier d’acteur : doublage, théâtre, téléfilm... C’est une profession fabuleuse qui permet de faire des choses si différentes. C’est pour cette raison que j’ai voulu exercer ce métier.

Tony Cotte : Vous avez doublé Sherlock Holmes dans la version écossaise du dessin animé. Qui est le plus habile Holmes ou Monk ?

Jason Gray Stanford : (rires) Sherlock Holmes est un détective mondialement connu pour son sens aigu de la déduction. Mais Monk a beaucoup plus de mérite car il doit faire face à toutes ses phobies et se concentrer sur plusieurs choses à la fois.

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