vendredi 2 novembre 2012 à 16:58 par ,

Le meilleur de Nos séries Télé 70-80

En route vers l’aventure avec Zorro

En route vers l’aventure avec Zorro
©ABC/NBC/CBS/DR 

« Un cavalier qui surgit hors de la nuit, court vers l’aventure au galop... » Ces quelques mots chantés à l’unisson ne résonnent comme aucun autre. Dès 1965, le « renard rusé qui fait sa loi » est apparu sur l’ORTF pour ne jamais plus quitter l’antenne, de TF1 à la fin des années 1970 au Disney Channel de FR3. Le bel étalon Guy Williams a fait craquer des générations et des générations de midinettes. Les garçons ne perdaient pas une minute pour enfiler leur costume trois-pièces, avec chapeau, masque et cape noire. Et si Zorro a combattu les sbires de Monasterio, de l’Aigle et du magistrat Galindo, impossible d’oublier le Sergent Garcia, buveur invétéré et chanteur à ses heures perdues. Dans un genre tout aussi farfelu, le Caporal Reyes n’était pas mal non plus.

L’Agence tous risques, des Justiciers aventuriers

L’Agence tous risques, des Justiciers aventuriers
©ABC/NBC/CBS/DR 

Si Zorro symbolise l’aventure devant l’éternel, d’autres justiciers sont venus au secours de la veuve et l’orphelin pendant les années 1970 et 1980. Entre L’Homme de l’Atlantide, L’Homme qui valait trois milliards ou L’Homme qui tombe à pic, MacGyver savait par exemple se sortir de toutes les situations avec une seule boîte d’allumettes et un chewing-gum, pendant que Jonathan Chase avait trouvé le moyen de passer inaperçu dans Manimal...

En 1984, quatre anciens du Vietnam ont fait leur arrivée sur TF1 en plein été. L’Agence tous risques a ainsi déboulé à bord de sa camionnette pour des missions à haute teneur en explosion et action... mais sans jamais (ou presque) de victime ! A leur tête, Hannibal avait toujours un cigare au bout des lèvres. Futé charmait ces dames, Looping amusait les petits avec ses marionnettes-chaussettes, tandis que Barracuda jouait les durs... « L’Agence tous risques, c’est vraiment, la dernière chance, au dernier moment... »

Arnold & Willy, vedettes des sitcoms

Arnold & Willy, vedettes des sitcoms
©ABC/NBC/CBS/DR 

« Personne dans le monde ne choisit sa couleur, l’important c’est d’écouter son coeur... », ce générique culte est celui d’une des sitcoms les plus populaires des années 80. Les vedettes ? Deux petits garçons, Arnold, 8 ans, et Willy, 12 ans. Les deux frères vivent chez monsieur Drummond, leur père adoptif, en compagnie de Virginia, la fille. Mais, ils passent le plus clair de leur temps avec la gouvernante de la maison, Mme Garrett (et plus tard la vieille Adelaide ou Pearl). Et Arnold ne manquait jamais une occasion de lancer son célèbre « Qu’est ce que tu me racontes là ? ».

La mécanique était toujours la même, savamment pimentée à la bonne morale. Pendant les huit saisons de succès, des vedettes ont fait leur apparition au générique, à l’instar de Mister T., Nancy Reagan ou Janet Jackson. Et Gary Coleman n’a jamais pris un centimètre ! En plus d’Arnold et Willy, on se souvient également de Punky Brewster, Ricky ou la belle vie, Alf ou Madame est servie...

Maguy, reine des sitcoms français

Maguy, reine des sitcoms français
©ABC/NBC/CBS/DR 

Plus qu’une simple sitcom, Maguy a été le rendez-vous incontournable des dimanches soir d’Antenne 2 pour toute la famille. Dès septembre 1985, des millions de foyers sont devenus incollables sur la vie privée de M. et Mme Boissier. Au générique, Rosy Varte et Jean-Marc Thibault en ont vu des vertes et des pas mûrs, avec des invités toujours triés sur le volet , et surtout avec Rose le Plouhannec, la bonne à tout faire qui n’avait jamais sa langue dans sa poche !

Au Vézinet, il s’en passait toujours une bien belle, de l’amnésie générale à la révolte de Tarzan ! « Elle voit souvent rouge, avec elle ça bouge. Maguy soleil ou bien Maguy larmes. On est sous le charme quand son coeur s’enflamme... » Avec elle, Maguy a entraîné une série de sitcom tout aussi joyeuse et farfelue : Marc et Sophie, Vivement lundi...

Dallas : une saga inoubliable

Dallas : une saga inoubliable
©ABC/NBC/CBS/DR 

Difficile de passer à côté d’une telle série emblématique, qui rien qu’à l’évocation de son titre supplante à elle seule la ville du même nom. Dallas, c’est le programme par excellence qui rassemblait la famille au début des années 80. Les parents étaient tenus en haleine par les machinations du diabolique JR, les plus jeunes, eux, étaient priés de se taire au moindre son émis par le petit écran.

Les Ewing, on les aime ou on les déteste tout comme leur « univers impitoyable ». De la mort de Bobby à sa mémorable résurrection sous la douche, de la tentative de meurtre sur JR à ses pensées suicidaires dans l’ultime épisode, des barbecues annuels aux joutes avec Cliff Barnes, Dallas a marqué à tout jamais l’histoire de la télévision. Et le succès a été tel que rapidement un spin off a été déclenché. Dans >Côte ouest, Gary, le troisième fils Ewing, quitte Southfork pour mener sa vie loin de sa famille. un nouveau succès pour les producteurs.

Hulk : un super-héros pas comme les autres

Hulk : un super-héros pas comme les autres
©ABC/NBC/CBS/DR 

« Ne le mettez pas en colère, vous risqueriez de le regretter ! » Le gentil David Banner devient tout vert lorsqu’on l’énerve. Bon certes, il ne le fait pas vraiment exprès. Depuis qu’il s’est infligé une trop forte dose de rayons gamma au cours de son expérience pour démultiplier sa force physique, il se transforme en une créature qui ne contrôle plus sa force. Et souvenez-vous cette transformation suit un processus bien établi. Les yeux de David virent du noir au blanc, sa chemise se déchire, ses chaussures explosent et son pantalon devient un short. Pendant 79 épisodes, David Banner va tenter d’éradiquer la bête qui sommeille en lui. Mais il n’y parviendra jamais. La seule issue sera la mort. Pas très glamour comme fin pour ce super héros, pas vraiment comme les autres.

Wonder Woman : la sexy super-héros

Wonder Woman : la sexy super-héros
©ABC/NBC/CBS/DR 

Née en 1941 sous le crayon de Charles Moulton, Wonder Woman « ne craint rien ne personne. Elle fonce comme un homme. C’est la justicière interplanétaire. Elle jaillit comme un éclair. Wonder Woman ». En 1977, la combinaison étoilée sur les fesses, Lynda Carter, ex-Miss USA, tournait à l’infini sur Antenne 2. Lasso magique, bracelets feminum qui bloquaient les balles et diadème boomerang lui était d’un précieux secours ! Pour l’Amazone, tout a démarré par un aller simple avec le major Steve Trevor. Direction l’Europe et la Seconde Guerre mondiale. Après les Nazis, Wonder Woman est revenue les deux saisons suivantes en des temps plus contemporains, avec ordinateur central et petit robot... D’autres super-héros ont également fleuri sur nos écrans, du ringard Batman en collant au bourdonnant Frelon vert (avec Bruce Lee dans la Belle Berthe), en passant pas Superman, Superboy ou Flash.

Les grandes soirées françaises avec Maigret et Marie Pervenche

Les grandes soirées françaises avec Maigret et Marie Pervenche
©ABC/NBC/CBS/DR 

La télévision française a aussi donné naissance à des héros incontournables. Et si les commissaires Bourrel (Les 5 dernières minutes) ou Maigret n’ont pas la carrure de Kojak ou l’aura d’un Columbo, ces inspecteurs ont toujours su réunir des millions et des millions de fidèles en prime time. Dans la peau de Jules Maigret, Jean Richard a marqué son temps, la pipe au bec et le chapeau sur la tête. Il n’était pourtant pas le premier choix de l’ORTF. Son côté saltimbanque (il avait créé le Cirque Jean Richard) ne plaisait pas franchement aux pontes du petit écran. Au début !

À côté des Brigades du tigre et du Commissaire Moulin, Danièle Evenou détonnait dans son uniforme de Marie Pervenche ! En 1984, la joyeuse contractuelle chantait « Un papillon par-ci par-là dans le vent... » et s’embarquait dans des histoires pas toujours très nettes... Dans le même genre, Dominique Lavanant reprenait un coup de Chouchen dans Imogène, également sur TF1. Vidocq, Belphégor, Les Rois maudits et Arsène Lupin n’en reviennent toujours pas !

La petite maison dans la prairie mène Tout le monde sur canapé !

La petite maison dans la prairie mène Tout le monde sur canapé !
©ABC/NBC/CBS/DR 

En décembre 1976, des millions de Français font la connaissance d’une nouvelle famille de paysans américains : les Ingalls. Depuis, la série se transmet de génération en génération. Il faut dire que La petite maison dans la prairie a tout pour séduire le public familial. Joies et (surtout) peines vont ainsi jalonner la vie de Charles, Caroline et de leurs enfants, Mary, l’ainée qui va perdre peu à peu la vue, Laura, la star de la série qui se chamaille sans cesse avec la plus peste de toutes les pestes la fameuse Nellie Oleson et la petite Carrie (qui tombe sans cesse dans l’herbe pendant le générique). Ils adopteront également Albert. Basé sur le roman de Laura Ingalls Wilder, La petite maison dans la prairie continue d’être plébiscitée en France par un million de téléspectateurs à l’heure du déjeuner sur M6 et ce malgré les diffusions en quasi-continu.

Ma sorcière bien-aimée : des aventures ensorcelantes

Ma sorcière bien-aimée : des aventures ensorcelantes
©ABC/NBC/CBS/DR 

Plus de trente ans avant la naissance de Harry Potter, les us et coutumes des « moldus » étaient déjà bien connus du monde des sorciers. Samantha en est la preuve immortelle. Ma Sorcière bien-aimée a enchanté et amusé les familles entières dès le milieu des années 1960. À grand renfort de rediffusions, la série est apparue sur Antenne 2 en plus tard sur M6. Son générique en forme de dessin animé, au thème sautillant, n’a pas pris une ride. Pas plus d’ailleurs qu’Endora, la maman exubérante de Samantha. Elle avait le chic pour apparaître et disparaître dès que Jean-Pierre avait le dos tourné. Dans la catégorie des « familiales », impossible également de ne pas évoquer Happy days ou la chronique des années 1950 avec Fonzie et les Cunningham, tout comme les courses-poursuites de Shérif, fais-moi peur !, les chorégraphies de Fame ou La Croisière s’amuse et son commandant Stubing !

Star Trek : les Trekkies sont nés

Star Trek : les Trekkies sont nés
©ABC/NBC/CBS/DR 

Attention, objet culte ! Star Trek est bien plus qu’une série. Il s’agit d’un univers « aux frontières de l’infini » comptant ses fans par dizaines de millions. Ces « Trekkies » ont été bercés par les voyages imaginés par Gene Roddenberry, créateur de ce monde unique et futuriste, aux ramifications extraordinaires. À la fin des années 1960 (1982 pour la première diffusion en France), il a conçu le premier séjour interstellaire de l’Enterprise avec, à l’époque, les moyens du bord. Décors en toiles peintes et carton-pâte de fortune, pyjamas en guise d’uniformes : avec le recul, du kitsch à tous les étages. Et pourtant, le Capitaine James T. Kirk (et son journal de bord), Monsieur Spock (et son salut Vulcain) et le Dr McCoy sont devenus des icônes.

Après, la vague Star Wars est passée par là et une ribambelle de héros a donné à la science-fiction des destinées aussi diverses que Buck Rogers, L’Âge de cristal ou Galactica. Et pendant ce temps-là, David Vincent tentait toujours de faire comprendre à l’humanité que Les Envahisseurs étaient arrivés ! Sur leur base lunaire, les Alphans de Cosmos 1999 dérivaient, dérivaient...

V : gare aux lézards !

V : gare aux lézards !
©ABC/NBC/CBS/DR 

Série éphémère, V a su marquer les esprits. Il faut dire que Kenneth Johnson, le créateur de la série à qui l’on doit, entre autres, L’homme qui avait 3 milliards et L’incroyable Hulk, a de la suite dans les idées. En rendant hommage à « l’héroïsme des résistants passés, présents, et à venir », il met en scène des envahisseurs, qui sous leur apparence humaine, cachent en fait de terribles lézards venus pomper l’eau de la planète et remplir leur frigo de chair humaine. Pour contrer ces ennemis, menés par la redoutable Diana, la résistance se met en place sous la houlette de Mike et Julie. Et ils ont fort à faire, car Diana est à V ce que JR est à Dallas, une véritable pourrie ! Et c’est justement ce qu’on adore dans la série. Il ne manque plus qu’elle se mette à avaler souris, hamsters et autres araignées, et là on est tout simplement comblé...

Columbo, un maitre incontesté

Columbo, un maitre incontesté
©ABC/NBC/CBS/DR 

Avec son improbable dégaine, sa vielle 403 et son chien tout pataud, le lieutenant Columbo n’agit comme personne au sein de la brigade criminelle de Los Angeles. Avec lui, tout acte de violence est banni. Son cerveau fonctionne à plein régime et il va mettre, sans souci, sous les verrous le plus intelligent des meurtriers. Avec Columbo, l’enquête c’est un peu comme partie d’échec, on avance doucement ses pions avant de donner le coup de grâce, via le détail qui tue, et de faire ainsi un « échec et mat ». Le tout sans avoir évoqué celle qui partage sa vie, mais qui demeure une illustre inconnue aux yeux du public, sa femme !

Starsky et Hutch : les déjantés du bitume

Starsky et Hutch : les déjantés du bitume
©ABC/NBC/CBS/DR 

On était plus de dix millions à plébisciter Starsky et Hutch au début des années 80, chaque dimanche à 13h30 sur TF1. Qui l’eut cru ? Cette série mettant en scène deux flics que tout oppose a été un phénomène en France. Certains se reconnaissaient en Starsky, le brun rigolo et dragueur qui bichonne sa voiture, la fameuse Ford Gran Torino rouge à bande blanche, comme personne. D’autres s’imaginaient plus en Hutch, le blond moins drôle, mais plus chic.

Pour l’aider dans leurs enquêtes, le duo pouvait compter sur leur indic, Huggy les bons tuyaux. Et entre un doublage particulièrement réussi avec Jacques Balutin et Francis Lax, et un générique qui restera marqué à tout jamais (« Starsky et Hutch, tindindindindindin, Starsky et Hutch, tindindindindindin, Des nouveaux chevaliers au grand cœur, Mais qui n’ont jamais peur de rien, Starsky et Hutch, tindindindindindin Starsky et Hutch, tindindindindindin, Deux flics un peu rêveurs et rieurs, Mais qui gagnent toujours à la fin... »), la série, aujourd’hui quelque peu désuète, avait tout pour plaire !

Chapeau melon et bottes de cuir : la classe british

Chapeau melon et bottes de cuir : la classe british
©ABC/NBC/CBS/DR 

Série culte par excellence, Chapeau melon et bottes de cuir a, en 187 épisodes et 7 saisons, connu plusieurs périodes toutes incarnées par une nouvelle partenaire pour John Steed, alias Patrick McNee. Tout commence en janvier 1961 sur la chaîne anglaise ITV où John Steed fait duo avec un homme, le docteur David Keel. Puis, les deux saisons suivantes, l’agent secret au service de la Couronne a pu compter sur le soutien de Catherine Gale avant de voir arriver pour deux autres années la délicieuse Emma Peel. Vient après l’ère Tara King, alias l’agent 69, choisie par le chef Mère Grand.

En 1969, la production de Chapeau melon et bottes de cuir s’achève pour mieux recommencer sept ans plus tard. Pendant les 26 épisodes, les plus diffusés sur TF1 au début des années 80, John Steed est entouré par les agents Purdey et Mike. Ce monument cathodique fait écho aux autres séries britanniques qui ont su marquer les Français comme Amicalement vôtre, Destination Danger, Le Saint, Le Prisonnier, Cosmos 1999 et bien d’autres...

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1 Le meilleur de Nos séries Télé 70-80

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©ABC/NBC/CBS/DR 

Qu’elle soit désuète ou non, revoir une série qui a bercé notre enfance est toujours un pur moment de plaisir. Elle nous replonge dans ces années d’innocence où tous les rêves sont possibles. Les personnages ne sont alors pas de simples êtres animés dans la boite à images, ce sont pour la plupart nos héros, voire pour certains nos modèles. Le livre « Nos Séries Télé 70-80 », sorti aux éditions Hors Collection, propose ainsi plus de 200 séries, classées en sept thèmes. De l’aventure aux sitcoms en passant par les sagas, la science-fiction, et les flics, « Nos Séries Télé 70-80 » offre un voyage à remonter le temps dans les grandes heures de la télé, celles où le nez de Samantha s’agitait pour un nouveau tour, Danny Wilde et Brett Sinclair se chamaillaient comme personne, le capitaine Stubing accueillait les passagers à bord du Pacific Princess, Nelly Oleson se payait la tête de Laura Ingalls, Hulk devenait vert de rage... Tour d’horizon de ces séries cultes.

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