lundi 10 juin 2013 à 14:01 par

Elisabeth Durand, directrice de l’antenne de TF1 : le bilan de la saison, les enjeux de la rentrée

Entre renouveau des programmes et reconquête des audiences, TF1 se porte au mieux en cette fin de saison 2012 /2013. Du day time en passant par l’access et les prime, des contre-performances aux succès, Toutelatele a souhaité en savoir plus sur les programmes. À la direction de l’antenne depuis plus d’un an, Élisabeth Durand a accepté de dresser le bilan de cette saison riche en événements tout en égrenant les enjeux de la rentrée de la Une. Entretien.

Elisabeth Durand, directrice de l’antenne de TF1 :  le bilan de la saison, les enjeux de la rentrée
©Nils HD / TF1 

Robin Girard-Kromas : Lancement de six nouvelles chaînes, arrivée de Canal + dans le gratuit : comment TF1 a-t-elle résisté face à ces bouleversements du PAF ?

Élisabeth Durand  : On est aujourd’hui dans un paysage audiovisuel où on ne peut plus regarder TF1 par l’unique prisme de la chaîne TF1. Aujourd’hui, il s’agit d’un groupe de télévision composé de quatre chaînes gratuites avec TMC, NT1 et HD1. Indépendamment des aspects éditoriaux, où nous souhaitons un positionnement très clair et différentié, on est dans la réflexion permanente de ne pas cannibaliser les audiences de chaque chaîne. On est très heureux aujourd’hui, car on flirte avec les 30% de part de marché sur l’ensemble du public. Quant à l’antenne TF1, c’est une saison très satisfaisante à deux titres : un vrai renouveau des programmes et une reconquête des audiences après des années de baisse. Notre objectif est d’essayer de stabiliser ces résultats et de construire des rendez-vous très forts avec le public, qu’il ne peut voir nulle part ailleurs.

Sur vos dernières grilles, vous semblez succomber à la tentation de la programmation verticale comme le fait M6 depuis plusieurs mois. Allez-vous abandonner à votre tour le terrain des secondes parties de soirée ?

Non, nous considérons qu’il est nécessaire d’avoir une offre diversifiée. Nous aimons proposer des soirées verticales en fonction de la typologie de programmes (flux, fiction), mais pas en proposant la même chose tout au long de la soirée. Nous n’avons pas du tout l’intention de faire disparaître les secondes parties de soirée. Par exemple cet été, à minuit, nous allons offrir une vraie seconde partie de soirée inédite, car on sait que les gens se couchent plus tard à cette période de l’année. Le samedi soir, nous avons ainsi construit quelque chose autour de Dallas.

Propulsé du contenu inédit à minuit, n’est-ce pas se priver d’un potentiel d’audience plus fort ?

Cela dépend du jour et de la période de diffusion. On sait que le vendredi soir, même si pendant l’été c’est un peu différent, on a des secondes parties de soirées qui débutent à 23h30 ou 23h40 et qui attirent jusqu’à 2.5 millions de téléspectateurs ! Ce que ne font pas certaines chaines en prime time. Ce qu’il faut, c’est être cohérent avec un public disponible. Il y a quand même beaucoup de gens présents à cette heure-là, notamment l’été. On veut donner à nos téléspectateurs des rendez-vous identifiés avec une notion d’inédit. On ne veut pas avoir une grille mono-couleur.

« C’est une saison très satisfaisante avec vrai renouveau des programmes et une reconquête des audiences après des années de baisse »

Cette saison, vous avez abandonné les séries en pré-access pour investir massivement dans le flux avec des rediffusions 4 mariages pour une lune de miel suivies de Bienvenue chez nous. Allez-vous poursuivre cette stratégie la saison prochaine ?

Oui, tant qu’on rencontrera le public. On s’est rendu compte qu’avec une politique de séries on était à notre sens pas assez différentiant par rapport à nos concurrents. Offrir une série tous les jours à 16h30, beaucoup de chaines peuvent le faire. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé avec le lancement de la TNT en 2005 puis de la TNT HD. Tout d’un coup il y a eu une explosion des séries dans ces créneaux très concurrentiels. Nous avions donc besoin de proposer quelque chose de plus frais. Même lorsque ce sont des rediffusions, 4 mariages pour une lune de miel reste un programme vivant. Je n’oppose pas en qualité les séries et le flux, mais cela fait partie de notre code ADN de proposer des programmes divertissants de ce type en pré-access. Depuis longtemps, nous avons une vraie position de force en access avec notre duo de jeux à 18 heures. Cela nous a semblé assez naturel d’étendre peu à peu ses cases en enlevant les séries américaines. On se rend compte qu’il faut offrir des repères très identifiables au public. Pour nous, ce type de programme correspond à notre première mission : divertir.

Doit-on comprendre que 4 mariages pour une lune de miel et Bienvenue chez nous sont renouvelés pour la saison prochaine ?

Oui, tout à fait.

Qu’en est-il du format hybride Coup de foudre au prochain village ?

Les équipes programmes travaillent sur des modifications du format avec les équipes de TF1 Production. Ils réfléchissent encore dessus, mais on aimerait bien avoir une seconde saison. Ils veulent faire bouger quelques éléments dans la mécanique. Cela resterait cependant une émission quotidienne.

Partie 2 > L’avenir des jeux, le projet de shortcom


Réfléchissez-vous à d’autres formats de ce type pour éviter le phénomène de lassitude observé actuellement sur le Dîner presque parfait de votre concurrent M6 ?

Dans ce domaine, on est assez pragmatiques. Ce qu’on observe aujourd’hui, pour Bienvenue chez nous et pour 4 mariages pour une lune de miel, c’est qu’on est plutôt en train de monter en termes d’audience malgré des créneaux ultra-concurrentiels. On en tire l’enseignement que le public aime ces émissions et ne se lasse pas. Chaque semaine, ce sont des personnalités différentes qui apparaissent donc il y a un auto-renouvellement, ce n’est pas répétitif. Cela dit, sans craindre l’usure, nous sommes toujours en quête de nouveaux formats.

À 19 heures, comptez-vous repartir sur une alternance Money Drop / Juste Prix la saison prochaine ?

Pour l’instant oui, mais cela ne nous empêche pas de travailler sur des nouveautés. Il y a quelque chose qui est très compliqué pour nous : pour chaque programme que les téléspectateurs voient arriver à l’antenne, il y a en cinq ou six que l’on met à la poubelle. On est perpétuellement à la recherche d’un renouvellement. On a des objectifs de performance qui sont tels qu’on ne peut pas se permettre de mettre à l’antenne des programmes qui ne sont pas parfaitement abouties à notre sens, même si cela n’empêche pas de se tromper parfois.

Le renouvellement du jeu Au pied du mur avait été annoncé l’été dernier. Pourtant, l’émission n’a plus fait parler d’elle depuis. Sera-t-elle vraiment de retour ?

Ça reviendra peut-être, mais pour l’instant nous ne sommes pas partis dans cette direction pour cet été. Cependant, ça fait toujours partie des formats de jeu sur lesquels on peut repartir, car le succès était au rendez-vous l’été dernier.

Pendant plusieurs mois, TF1 a travaillé sur le développement d’un feuilleton quotidien avant d’abandonner complètement le projet. Comment expliquez-vous ce revirement ?

Le feuilleton ne rentrait pas dans la stratégie que nous souhaitions mettre en place. On a choisi une autre option, qui s’illustre par tout ce qu’on a fait autour du flux. Aujourd’hui, je ne vois pas comment nous pourrions mettre un feuilleton quotidien dans notre grille. Par contre, nous avons souhaité partir sur le format court avec Nos chers voisins et d’autres projets en cours de développement. On a préféré miser sur la shortcom car nous trouvons que c’est une écriture encore plus divertissante, notamment par les temps actuels, qui permet d’offrir de vrais moments de décompression.

« Aujourd’hui, je ne vois pas comment nous pourrions mettre un feuilleton quotidien dans notre grille »

Pouvez-vous développer le prochain projet de shortcom prévu sur votre antenne ?

Il s’agit de PEP’S, Parents Elèves Professeurs, une fiction courte produite par Ango Productions dans l’univers d’un collège. Il y a un imaginaire collectif très fort autour de cet univers donc c’est assez intéressant. On devrait le mettre à l’antenne dans les six prochains mois.

Nicolas Canteloup sera-t-il de retour la saison prochaine aux côtés de Nikos Aliagas ?

On en serait très heureux ! Mais à ce stade, c’est un peu tôt pour vous le confirmer.

Partie 3 > Quelles séries françaises et US pour la rentrée ?


Vous avez connu beaucoup de difficultés le lundi soir cette saison avec la fiction française. Quel bilan tirez-vous notamment de la seconde saison de Vive la Colo ?

Sur Vive la colo, je ne vous cache pas que nous étions déçus. Lorsque le projet a été développé en 2010, nous souhaitions aller chercher des talents un peu différents de ceux qu’on pouvait voir habituellement avec Virginie Hocq ou encore Titoff, tous deux issus de la scène. On a eu une première saison qui a très bien fonctionné et l’univers de la colo était parfaitement adapté à la chaîne. On a donc été très déçus par les résultats de la saison 2. À ce stade, nous n’avons pas commandé de saison 3 et il faudrait vraiment un projet très séduisant pour nous convaincre.

Pourquoi ne pas avoir diffusé la nouvelle saison de votre série phare Une famille formidable, proposée en janvier dernier en Belgique ?

Une famille formidable est un gros programme pour nous. Nous avions des fictions à proposer dans notre grille au premier semestre donc, nous avons souhaité conserver la série comme l’un des événements de notre rentrée.

Outre Clem ou Doc Martin, renouvelées pour la saison prochaine, que prévoyez-vous pour votre case du lundi ?

Pour nous, la fiction est toujours un gros enjeu. On cherche de nouvelles pistes, comme quand on est allé chercher Luc Besson ou Vincent Elbaz sur No Limit. On a décidé de continuer Doc Martin car il y a une vraie originalité en termes de territoire. Après, on réfléchit aussi à des projets événementiels, des mini-séries, sachant que 2014 va être une année chargée en événements avec les 100 ans de la guerre de 14-18 ou encore les 70 ans du Débarquement. Il y a quelques éléments autour desquels il pourrait y avoir des fictions événementielles. Avec Merlin, on a eu un beau succès donc il y a de la place pour ce format là.

Selon nos informations, vous n’avez pas souhaité commander de seconde saison de Jo. Comment expliquez-vous cette décision ?

En effet, nous n’avons pas souhaité partir pour une saison 2. Nous sommes toutefois parvenus à réunir le public en séduisant plus de 7 millions de téléspectateurs. Après, sur les femmes de moins de 50 ans, nous n’étions pas à des niveaux suffisamment satisfaisants pour une chaîne commerciale. Mais c’était une très belle aventure de quatre semaines, et je le considère plutôt comme une série événementielle qui n’appelait pas forcément à une seconde saison. C’était un projet particulier que nous avons pris beaucoup de plaisir à faire avec Jean Reno.

« On va être très vigilant sur les audiences de Dallas »

Vous lancez Dallas en prime time alors que la série s’est écroulée en audience partout ailleurs. N’est-ce pas un pari très audacieux ?

Cela ne nous a pas échappé. La France, et notamment TF1, nous sommes très particuliers en terme de marché sur la programmation et les résultats d’audience des séries américaines. Naturellement, on regarde ce qui se passe à l’étranger et c’est très important. Maintenant, sur Dallas, on a vu un engouement exceptionnel en France lors du lancement de la nouvelle version aux États-Unis. Puis il y a eu le décès de JR il y a quelques mois. On sent un vrai souffle autour de ce programme. Et il nous a semblé logique de le remettre dans son écrin d’origine, comme un clin d’œil. Après, on va être très vigilant sur les audiences, mais on pense que c’est un bon feuilleton d’été et qu’il y a de l’envie du public de voir de l’inédit à cette période. On trouve que c’est une belle aventure et on espère rester l’exception française !

Cette saison, la nouveauté la plus puissante (outre-Atlantique) de TF1 se nomme The Following. Comment allez-vous programmer cette série très sombre ?

On ne pourra pas l’exposer en prime time donc ce sera surement pour de la deuxième partie de soirée. Comme c’est une fiction d’excellente facture, très bien écrite, on veut toutefois permettre au plus grand nombre de la regarder. Mais ce sont des séries qu’on ne peut pas programmer trop tôt, cela dit la case n’est pas encore complètement déterminée.

Partie 4 > De Splash à Danse avec les stars en passant par The Best


Prochainement, vous allez programmer 18 épisodes des Experts par semaine. Ne craignez-vous pas de lasser le public ?

Des séries qui font plus de 7 millions de téléspectateurs, de la lassitude à ce niveau d’audience, je prends ! (rires) Quand il vient voir les Experts, le public a avant tout envie de consommer une très bonne fiction policière. La seule chose qui réunit ces trois fictions, c’est le niveau de qualité dans la manière d’enquêter, le souci du détail. Les trois déclinaisons sont en fait très différentes, dans leur incarnation et visuellement. Côté audiences, il y a eu un petit fléchissement sur les scores de Vegas, mais dans une concurrence très particulière. Là, Les Experts : Manhattan se porte bien. Il y a forcément une petite usure, mais ça reste à des niveaux très élevés.

Cependant, vous avez été jusqu’à déprogrammer Les Experts : Las Vegas en prime time...

Cela a été mal interprété. Sur la saison 12 de Vegas, il y a le départ de Catherine Willows. Nous avons souhaité diffuser la première partie de la saison jusqu’à cet évènement. Nous avons prévu de reprendre la diffusion de la saison 12 avec l’arrivée du nouveau personnage féminin. Nous voulions traiter autrement la suite, car c’est un changement important dans la série.

Côté divertissement, on annonce l’arrivée de The Best : le meilleur artiste. Le programme s’étalera-t-il sur plusieurs mois ?

Ce sera forcément programmé sur plusieurs semaines. Shine a démarré le tournage et après ce sera aussi en fonction de la qualité de la matière qu’ils vont récupérer. Mais dans le paysage audiovisuel actuel, avec l’explosion de l’offre, on est obligés d’être présents sur plusieurs semaines pour installer un rendez-vous.

Une seconde saison de Splash est-elle toujours prévue ?

Oui, mais pas pour tout de suite, plutôt pour 2014.

« Pour remplacer Koh-Lanta cette année, il faut être inventif et prendre des risques »

Aux États-Unis, deux saisons de Danse avec les stars sont proposées chaque année. Avez-vous réfléchi à en faire de même ?

Encore une fois, la position de TF1 sur son marché est très atypique. Multiplier la diffusion n’est pas forcément quelque chose que nous avons envie de faire. Nous préférons miser sur la diversité, car nous avons suffisamment de format pour se le permettre. Bien sûr, il peut arriver que nous ayons deux fois le même format sur un an, mais en le déclinant.

Avec l’annulation de Koh Lanta à la rentrée, comment allez-vous faire pour remplacer ces 14 à 16 prime time prévus le vendredi ?

C’est un coup dur. Il faut être inventif et prendre des risques. On va bouger un peu les lignes sur certains programmes et certains jours. Mais il faudra attendre la rentrée pour découvrir cela.

Partie 5 > L’avenir de MasterChef, le retour de L’amour est aveugle


N’avez-vous pas été déçue par l’audience de la spéciale MasterChef : les meilleurs s’affrontent, programmée le vendredi soir ?

Un peu, même si on a quand même fait près de 4 millions de téléspectateurs. On a voulu tenter quelque chose sur MasterChef en faisant une soirée événementielle et on s’est rendu compte que ce programme était vraiment fait pour être regardé comme un feuilleton. C’est une grande compétition qui donne lieu à des changements de vie, et ce n’était pas forcément le cas ici. Pour la saison prochaine, nous allons apporter quelques modifications au programme avec l’arrivée d’une femme dans le jury et de nouvelles épreuves. Dans tous les cas, je ne ferais pas d’amalgame entre le résultat de cette édition spéciale et le succès potentiel de la prochaine saison de MasterChef.

L’amour est aveugle sera prochainement de retour. Souhaitez-vous surfer sur la vague Nabilla ?

A part une poignée de gens, peu savent que Nabilla a été dans L’Amour est aveugle avant Les Anges de la télé-réalité ! D’autant que les programmes n’ont rien à voir, ici on se trouve dans quelque chose de très ludique. Nous avons donc voulu repartir sur une nouvelle saison. Cela dit, le tournage n’a pas encore démarré.

Du côté de votre offre magazine et information, êtes-vous satisfaite des résultats ?

Tous ensemble et 50 min inside reviendront l’an prochain. On est très contents des audiences. Sur l’info, on progresse à 13 heures et à 20 heures avec 6.8 millions de téléspectateurs en moyenne. On a aussi mis à l’antenne une nouvelle génération de magazine que sont 24h aux urgences et Baby boom qui ont rencontré leur public. On est toujours dans une politique d’innovation.

« Nous essayons d’être connectés à tous nos publics »

Dans votre grille d’été, vous avez propulsé Les Experts Miami pour lutter face à L’Amour est dans le pré...

Le lundi, c’est aussi pour offrir quelque chose de différent. Nos fictions, très comédie, étaient une proposition très proche de L’amour est dans le pré. Avec de la série policière, on offre quelque chose de complètement différent aux téléspectateurs. D’autant qu’il y a de l’enjeu : ce sera la dernière saison inédite de Miami.

Depuis plusieurs années, TF1 est de plus en plus segmentant, quitte à perdre des points auprès de l’ensemble du public pour rester fort auprès des ménagères (notamment en pré-access). Comment parvenez-vous à réaliser ce numéro d’équilibriste ?

Quand on a la puissance qu’a TF1, avec un certain nombre de gens devant la chaîne, on a forcément des femmes de moins de 50 ans responsables des achats et on ne descend pas en dessous d’un certain seuil. Après, c’est vrai que sur la soirée du mercredi, on va plutôt chercher une cible féminine avec Grey’s Anatomy et Revenge. Mais cela ne nous empêche pas d’être moins velléitaire d’aller les chercher d’autres soirs. Nous souhaitons délivrer une proposition cohérente aux téléspectateurs. Ils viennent chez nous pour se divertir et s’informer. Nous essayons d’être connectés à tous nos publics : nous devons être très bons sur le digital. On l’a vu avec l’opération autour du 5e coach dans The Voice et maintenant avec Secret Story, c’est un vrai enjeu pour TF1.



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