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Monsieur Poulpe (Canal+) : « J’ai vécu Top Gear France comme un jeu vidéo » sur RMC Découverte

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Rédacteur - Expert TV
Publié le 02/01/2020 à 20:10

Monsieur Poulpe sera en compétition avec Jeanfi Janssens dans Top Gear France ce jeudi 2 janvier à 20h55 sur RMC Découverte. L’animateur de Poulpovision sur Canal+ se confie sur son expérience au volant de la Subaru BRZ.

Benoît Mandin : Ce jeudi 2 janvier à 20h55, vous serez à l’affiche de Top Gear France. Par quoi avez-vous été séduit à l’idée de participer au magazine de RMC Découverte ?

Monsieur Poulpe : Je suis très fan de la version anglaise. La personnalité des animateurs français est superbe. Le trio est agréable à regarder alors que moi à la base, je ne suis pas passionné par les émissions d’automobile. Je trouve génial le fil rouge de Top Gear France où des célébrités s’affrontent tout au long de la saison.

Comment avez-vous appréhendé ce challenge ?

Je conduis très rarement. Je savais que je partais un peu perdant. Pour ma participation à Top Gear France, j’ai pris le pari de l’audace. Je l’ai vécu comme un jeu vidéo. Mon amour de la cascade a fait que j’étais très heureux de rouler à 170 km/h sur une piste.

Dans quel état d’esprit étiez-vous avant d’affronter Jeanfi Janssens ?

Je ne le connaissais pas du tout et j’ai été ravi de partager cette aventure avec lui. J’ai trouvé intéressant de mélanger nos univers totalement différents. Le but était de battre le record de David Hallyday. Mis à part sa carrière artistique, je sais qu’il fait de la course. Je ne me disais pas que j’allais être le premier. La compétition ne m’intéressait pas trop.

« Poulpovision en quotidienne, c’est impossible ! »

Quelles sensations avez-vous ressenties au volant de la Subaru BRZ ?

Il y a un vrai sentiment de liberté. On s’affranchit de nos règles habituelles. J’ai savouré ce moment. Quand j’étais sur le circuit, je me disais que ce serait plus difficile de conduire moins vite dans la vraie vie (rires).

Depuis octobre, vous animez Poulpovision chaque dimanche à 14h20 sur Canal+. Quel premier bilan en tirez-vous ?

Je voulais recréer une émission de pur divertissement. Poulpovision a pour simple ambition de faire passer un bon moment aux téléspectateurs. J’ai été séduit à l’idée de jouer avec les codes de la télévision. Elle est loin d’être morte ! Même si c’est compliqué de programmer des femmes dans une émission d’humour, j’ai souhaité une parité absolue chez nos invités. Mon challenge est d’avoir plus de filles dans Poulpovision en 2020.

A l’image de Clique, autrefois diffusé le dimanche après-midi, accepteriez-vous un basculement au quotidien en access prime time ?

Poulpovision en quotidienne, c’est impossible ! C’est trop compliqué à fabriquer, car il y a quatre décors à faire jouer en live. J’ai fait de l’access quand j’étais au Grand journal. J’aime bien livrer des beaux produits. Quand on est en quotidienne, il faut forcément revoir ses attentes à la baisse en termes de qualité. Avec Canal+, on a continué l’émission Crac Crac en podcast et le public aime beaucoup. En parallèle, je développe la production de fictions.